Séquence 4 — Robot de livraison autonome Documents remis au bureau d'études

Document 1

https://www.livribo.fr/presse/livraison-ecologique

Communiqué de presse

12 mars

LIVRIBO lance la livraison 100 % écologique dans nos centres-villes

Chaque jour, nos centres-villes étouffent. Camionnettes en double file, embouteillages, air irrespirable : le dernier kilomètre est devenu un cauchemar pour tous.

LIVRIBO apporte enfin la solution.

Notre robot livreur est 100 % électrique. Il circule sur le trottoir à la vitesse d'un piéton et dépose le colis directement à la porte du client.

0Émission
0Bruit
0Embouteillage

jusqu'à90 %

de pollution en moins sur vos livraisons.

Silencieux et discret, notre robot a déjà séduit des milliers d'habitants. Il partage le trottoir en toute sécurité, dans le respect des piétons.

Offrez à vos administrés la ville propre qu'ils méritent.

Rejoignez le mouvement LIVRIBO

Contact presse : presse@livribo.fr

LIVRIBO — la livraison qui respire.

Document 2

https://www.lagazetteurbaine.fr/environnement/robots-livreurs

La Gazette urbaine

lagazetteurbaine.fr

Environnement 3 avril

Robots livreurs : que vaut vraiment le « 100 % écologique » ?

Une dizaine de villes européennes testent ces petits engins qui livrent les colis sur les trottoirs. Leurs fabricants promettent une livraison « 100 % écologique ». Un slogan séduisant — qui oublie une étape entière : la fabrication.

Pendant qu'il roule, le robot ne rejette effectivement rien. Reste qu'il faut le fabriquer. Sa coque, ses moteurs et surtout sa batterie réclament des métaux extraits dans des mines, transportés puis transformés, souvent à l'autre bout du monde.

« Un robot électrique n'est jamais propre à la fabrication », rappelle Léa Marchand, chercheuse en analyse de cycle de vie.

« La vraie question, c'est ce qu'il remplace. S'il évite une camionnette diesel, le bilan peut devenir intéressant. S'il ne fait que s'ajouter aux livraisons existantes, il aggrave les choses. »
Léa Marchand, chercheuse en analyse de cycle de vie

Sur le trottoir, l'accueil est plus réservé. L'association Ville à pied signale des engins qui gênent les poussettes et les fauteuils roulants, et que les personnes malvoyantes ne détectent pas. « Le trottoir n'est pas une route », résume sa présidente.

Le débat reste ouvert.